- Colonial Architecture, History of architecture, Heritage Conservation, Histoire Des Techniques, Heritage Studies, Archaeology, and 19 moreArt History, Urban Planning, Science for Conservation and Restoration of Cultural Heritage, Design, International Relations, Islamic Art, Urban Studies, Orientalism, History of Technology, Urban Design, Photography, Urban History, Graphic Design, Cultural Heritage as means of Sustainable Development, Art Theory, History of Collecting, Nineteenth-century Art, Historiography (in Art History), and Interior Design Historyedit
- Architecte des sites et monuments protégés, maître-assistante et doctorante à l'EPAU. Elle est membre du laboratoire ... moreArchitecte des sites et monuments protégés, maître-assistante et doctorante à l'EPAU. Elle est membre du laboratoire de recherche : Ville, architecture et patrimoine [LVAP]. Ses recherches portent sur l’urbanisme et l’architecture d’Alger dans le contexte colonial.edit
Research Interests:
Le long de la rue BabAzoun - Bab el Oued, une des plus importantes voies de la basse Casbah, les découvertes antiques furent nombreuses depuis 1830, avec la mise au jour de portions de murs, de substructions, et surtout, de plusieurs... more
Le long de la rue BabAzoun - Bab el Oued, une des plus importantes voies de la basse Casbah, les découvertes
antiques furent nombreuses depuis 1830, avec la mise au jour de portions de murs, de substructions, et surtout,
de plusieurs tronçons d’une voie. Les fouilles préventives menées depuis 2009 au nord de la Place des Martyrs
avec son lot de découvertes antiques attestent de l’importance de cette ancienne artère ottomane dans l’histoire
d’Icosium. Aujourd’hui, une restitution de la voie antique retrouvée à cet emplacement peut être tentée.
antiques furent nombreuses depuis 1830, avec la mise au jour de portions de murs, de substructions, et surtout,
de plusieurs tronçons d’une voie. Les fouilles préventives menées depuis 2009 au nord de la Place des Martyrs
avec son lot de découvertes antiques attestent de l’importance de cette ancienne artère ottomane dans l’histoire
d’Icosium. Aujourd’hui, une restitution de la voie antique retrouvée à cet emplacement peut être tentée.
Research Interests:
La présente contribution s’intéresse à la réhabilitation des immeubles d’habitation datant de la période coloniale du centre historique d’Alger, plus précisément à la prise en charge des pathologies des constructions en maçonnerie. Cette... more
La présente contribution s’intéresse à la réhabilitation des immeubles d’habitation datant de la période coloniale du centre historique d’Alger, plus précisément à la prise en charge des pathologies des constructions en maçonnerie. Cette thématique sera abordée sous deux angles d’approche : celui de l’analyse des récentes opérations de réhabilitation menées dans le cadre du plan stratégique d’Alger à l'horizon 2035 et celui de la recherche portant sur les méthodes de diagnostic de ce cadre bâti. Dans un premier temps, une méthodologie pour le diagnostic de ces bâtiments sera présentée. Elle permet d’identifier et de classer les pathologies spécifiques aux constructions en maçonnerie, d’en recenser les causes et de proposer des orientations, notamment afin de remédier aux lacunes constatées dans les récents projets de réhabilitation. Dans un second temps, en s’appuyant sur des exemples de réhabilitation en phase d’études d’avant-projet définitif, sera évaluée la prise en charge des pathologies qui affectent la maçonnerie.
Research Interests:
This communication is about European buildings forming districts, integrated into the urban continuum inherited from the Ottoman period, constituting the primitive centre of the colonial city and built from 1830. This urban fabric is a... more
This communication is about European buildings forming districts, integrated into the urban continuum inherited from the Ottoman period, constituting the primitive centre of the colonial city and built from 1830. This urban fabric is a part of the permanent plan of saving and development of the Kasbah of Algiers, however, it is on the wane: public and private buildings are degraded due to inappropriate use and natural hazards. Many of them are today in a serious state of neglect and often to fall into ruin. Everything suggests that the preservation of this colonial urban patrimony which does not constitute a priority for the state. Also, the population ignores its patrimonial values. We will attempt to highlight the various values of this inheritance (historical, architectural, landscape, and aesthetic values) Moreover, the debate surrounding the circulation of architectural models and their relationships to the Ottoman substrate will be examined.
Research Interests:
La campagne algéroise, ou fahs d’Alger, était du temps de la Régence ottomane, parsemée de belles et grandes demeures de villégiature. Nombre d’entre elles conservent le secret de leur histoire, mêlée à celle de leurs propriétaires : des... more
La campagne algéroise, ou fahs d’Alger, était du temps de la Régence ottomane, parsemée de belles et grandes demeures de villégiature. Nombre d’entre elles conservent le secret de leur histoire, mêlée à celle de leurs propriétaires : des notables autochtones, des hauts dignitaires turcs, des raïs et des hauts gradés du corps des janissaires ou enfin des consuls et diplomates européens en poste à Alger.
Les écrivains et artistes peintres du XIXe et du début du XXe siècle ont évoqué et célébré la splendeur de la campagne algéroise et de ses riches maisons. Diverses sources historiques d’époque ottomane ou des premières décennies de l’occupation française attestent de l’ampleur du patrimoine architectural résidentiel de la banlieue d’Alger, sujet qui reste peu exploré par les chercheurs.
Maison de maître, dépendances, potager et verger constituaient les composantes de ces grands domaines dont le nom de Djenan (littéralement en arabe jardin) laisse imaginer l’écrin de verdure qui les entourait.
La villa Ben Smen, située dans le fahs d’Al-Qadous, localité de Hydra est une de ces anciennes demeures ottomanes, cachée au milieu de son parc et dont la présence est signalée dans les cartes de la région établies durant les premières décennies françaises. Elle est aujourd’hui la propriété de l’association catholique des jésuites.
L’histoire de cette villa, l’étude de son architecture et sa restitution graphique ont fait l’objet d’un travail de recherche mené conjointement par les étudiants de post-graduation de l’Ecole Polytechnique d’Architecture et d’Urbanisme d’Alger (EPAU) sous l’égide du laboratoire « Ville, Architecture et Patrimoine » (LVAP-EPAU) et ceux de l’école d’Architecture de Paris-la-Villette. Les données historiques recueillies et les dessins élaborés au moyen de procédés précis de lasergrammétrie constituent un apport précieux à la connaissance de l’architecture résidentielle de la période ottomane dans son contexte rural.
Les écrivains et artistes peintres du XIXe et du début du XXe siècle ont évoqué et célébré la splendeur de la campagne algéroise et de ses riches maisons. Diverses sources historiques d’époque ottomane ou des premières décennies de l’occupation française attestent de l’ampleur du patrimoine architectural résidentiel de la banlieue d’Alger, sujet qui reste peu exploré par les chercheurs.
Maison de maître, dépendances, potager et verger constituaient les composantes de ces grands domaines dont le nom de Djenan (littéralement en arabe jardin) laisse imaginer l’écrin de verdure qui les entourait.
La villa Ben Smen, située dans le fahs d’Al-Qadous, localité de Hydra est une de ces anciennes demeures ottomanes, cachée au milieu de son parc et dont la présence est signalée dans les cartes de la région établies durant les premières décennies françaises. Elle est aujourd’hui la propriété de l’association catholique des jésuites.
L’histoire de cette villa, l’étude de son architecture et sa restitution graphique ont fait l’objet d’un travail de recherche mené conjointement par les étudiants de post-graduation de l’Ecole Polytechnique d’Architecture et d’Urbanisme d’Alger (EPAU) sous l’égide du laboratoire « Ville, Architecture et Patrimoine » (LVAP-EPAU) et ceux de l’école d’Architecture de Paris-la-Villette. Les données historiques recueillies et les dessins élaborés au moyen de procédés précis de lasergrammétrie constituent un apport précieux à la connaissance de l’architecture résidentielle de la période ottomane dans son contexte rural.
